Elections municipales des 15 et 22 mars 2020 : comment Facebook travaille pour promouvoir la participation citoyenne et sécuriser l’intégrité des élections

A quelques semaines du premier tour des élections municipales françaises, Facebook lance aujourd’hui un module d’information dans le fil d’actualité des utilisateurs français de plus de 18 ans. Cet outil leur rappellera la date limite du 7 février pour s’inscrire sur les listes électorales afin de pouvoir participer à ce scrutin.

Encourager la participation à ce scrutin

Des millions d’électeurs français sont appelés à participer aux élections municipales les 15 et 22 mars prochains. Il s’agit d’un rendez-vous démocratique majeur en France. Les réseaux sociaux sont un espace qui permettent d’encourager l’engagement citoyen, et Facebook promeut la participation électorale grâce à l’utilisation de ses outils et plateformes.

A partir d’aujourd’hui, et au cours des prochains jours, Facebook va montrer dans le fil d’actualité des utilisateurs français de plus de 18 ans un module d’information qui leur rappellera la date limite, fixée au 7 février 2020, pour s’inscrire sur les listes électorales et ainsi participer à ce scrutin. Ce module comprend un lien vers la page du site www.service-public.fr qui permet aux citoyens de s’inscrire directement en ligne.

Module d’information sur l’inscription sur les listes électorales des élections municipales de mars 2020

Lutter contre les informations électorales incorrectes

En complément de ces initiatives locales pour promouvoir la participation citoyenne à ce scrutin, Facebook lutte activement contre la propagation des informations électorales incorrectes. Ces tentatives de limiter la participation électorale sont contraires aux valeurs fondamentales de notre entreprise, et Facebook travaille proactivement pour retirer ce type de contenus. Nos règles interdisent ainsi les offres d’achat ou de vente de votes, ainsi que les fausses informations concernant les dates, les lieux, les horaires, les modalités requises pour voter, les méthodes de vote (par exemple les affirmations selon lesquelles il est possible de voter par SMS) et les déclarations concernant le décompte des votes. Nous supprimons ce type de contenus, quelle que soit leur provenance. Par exemple, lors des dernières élections de mi-mandat aux États-Unis, nous avons supprimé plus de 45 000 contenus qui violaient ces politiques – plus de 90 % d’entre eux ayant été détectés par nos systèmes avant que quiconque ne les signale.

L’approche de Facebook pour protéger l’intégrité des élections

Protéger l’intégrité des élections et garantir à nos utilisateurs une voix dans le processus politique est une priorité. Nous avons beaucoup appris du travail mené dans le monde entier au cours de ces dernières années et avons élaboré une approche globale pour protéger les élections sur Facebook, en luttant contre les fausses informations, en augmentant la transparence des publicités, en recherchant et supprimant des faux comptes et en luttant contre les acteurs et organisations malveillantes.

Lutter contre les fausses informations

Nous nous sommes engagés à lutter contre la diffusion des fausses informations sur Facebook. C’est une responsabilité que nous prenons très au sérieux. Nous investissons massivement pour lutter contre la désinformation sur nos plateformes et promouvoir un journalisme de qualité. Pour ce faire, nous suivons l’approche consistant à retirer, réduire et informer :

  • Retirer : tout d’abord, Facebook retire tout contenu qui viole ses règles. Même si les fausses informations ne violent pas nos Standards de la Communauté, elles violent souvent d’autres politiques internes, comme celles relatives au spam, aux contenus haineux, aux faux comptes ou aux informations électorales incorrectes. Dans ce cas, elles sont supprimées.
  • Réduire : pour réduire la propagation de fausses informations, nous collaborons avec des fact-checkers tiers. A travers le monde, nous avons établi des partenariats avec 55 fact-checkers dans plus de 45 langues. En France, Facebook travaille avec 20 Minutes, l’Agence France Presse (AFP), CheckNews de Libération, Les Décodeurs du Monde et Les Observateurs de France 24. Lorsque ces organisations qualifient une nouvelle de fausse, nous la faisons apparaître beaucoup plus bas dans le fil d’actualité des utilisateurs. En moyenne, cela limite la visibilité de ces fausses nouvelles d’environ 80%. Nous utilisons également les informations transmises par les fact-checkers pour améliorer nos technologies, pour nous permettre d’identifier encore plus vite de potentielles fausses nouvelles dans le futur.
  • Informer : malgré tous ces efforts, nous savons que les personnes vont continuer à tomber sur des contenus trompeurs sur Facebook et plus largement sur Internet. Dans le cadre de notre travail visant à informer les utilisateurs sur les contenus qu’ils voient sur Facebook, nous venons de lancer un nouveau design pour mieux avertir nos utilisateurs lorsqu’ils voient des informations déterminées comme fausses ou partiellement fausses par nos partenaires fact-checkers. Ainsi, les utilisateurs voient désormais un avertissement plus clair sur les photos et les vidéos qui ont été évaluées comme fausses ou partiellement fausses. Nous fournissons également aux utilisateurs des liens vers des « articles connexes » où ils peuvent comprendre pourquoi ces articles ont été déterminés comme faux ou partiellement faux par nos partenaires.

Accroître la transparence des publicités

Nous pensons que nos utilisateurs devraient avoir accès à plus d’informations concernant les publicités portant sur un enjeu social, électoral ou politique. C’est pourquoi nous avons travaillé activement pour permettre plus d’authenticité, de transparence et de responsabilité en la matière sur Facebook. Nous faisons ainsi des efforts considérables pour rendre les publicités portant sur un enjeu social, électoral ou politique sur Facebook plus transparentes qu’elles ne le sont ailleurs. Ce niveau de transparence est un plus pour la démocratie. En 2019, nous avons lancé de nouveaux outils dans l’Union européenne pour aider à lutter contre les tentatives d’ingérence dans les processus électoraux et rendre plus transparentes sur Facebook les publicités portant sur un enjeu social, électoral ou politique:

  • Quiconque souhaite diffuser des publicités portant sur un enjeu social, électoral ou politique doit passer au travers d’un processus de vérification pour prouver son identité et qu’il est bien établi dans le pays où il souhaite diffuser les publicités en question.
  • Chaque publicité portant sur un enjeu social, électoral ou politique doit comprendre un avertissement spécifique, afin que les utilisateurs puissent voir qui l’a financée.
  • N’importe qui peut cliquer sur n’importe quelle publicité visible sur Facebook et en savoir plus sur la raison pour laquelle cette publicité s’affiche, mais également bloquer les publicités d’un annonceur spécifique.
  • Enfin, toutes les publicités portant sur un enjeu social, électoral ou politique sont sauvegardées dans une bibliothèque publicitaire, afin que quiconque (citoyens, experts, journalistes…) puisse voir les publicités diffusées, les catégories d’utilisateurs les ayant vues et le coût de la diffusion – pas seulement pour les publicités en cours de diffusion, mais aussi durant les 7 années suivant cette diffusion.

Cette approche garantit un très haut degré de transparence, et constitue une partie importante de notre lutte contre les ingérences locales ou étrangères, pendant et en dehors des périodes électorales.

Lutter contre les ingérences dans les processus électoraux et les faux comptes

Lutter contre les tentatives d’ingérence dans les processus électoraux est un défi majeur pour Facebook, et un pilier clé de notre approche pour protéger les élections sur nos plateformes. Nous disposons d’équipes d’experts dédiées qui mènent de façon proactive des investigations pour identifier, mettre à jour et perturber les organisations qui cherchent à utiliser nos plateformes à des fins malveillantes. Ce faisant, nous tirons les leçons de ces enquêtes et nous construisons des systèmes automatisés qui peuvent perturber ces acteurs à l’échelle de notre plateforme. Nous développons également des outils de transparence afin que les utilisateurs, les chercheurs et les médias puissent voir qui utilise la plateforme et s’assurer de son utilisation de manière authentique. Cela contribue également à rendre plus difficile la tâche de ces acteurs qui tentent de dissimuler leur identité.

Au cours de l’année dernière, nos équipes d’investigation, grâce à la collaboration avec nos partenaires de la société civile, des autorités publiques et de l’industrie, ont mis à jour et démantelé plus de 50 réseaux qui se livraient à des comportements non authentiques et coordonnés à travers le monde, dont beaucoup à l’approche d’importantes échéances démocratiques. 

Dans le cadre de cette lutte contre les tentatives d’ingérences dans les processus électoraux, les faux comptes sont très souvent utilisés pour diffuser des contenus haineux et trompeurs, et nous travaillons activement à les supprimer de nos plateformes. Nous bloquons ainsi chaque jours des millions de faux comptes dès leur création. Plus de 99,7% des faux comptes que nous supprimons sont détectés proactivement par nos systèmes, avant même tout signalement de la part de nos utilisateurs. Nous améliorons également constamment nos systèmes informatiques pour mieux répondre aux signalements d’utilisateurs, détecter et supprimer les spams, identifier et supprimer les faux comptes, et empêcher que les comptes puissent être compromis. Nous avons également amélioré nos outils, leur permettant de repérer plus facilement les comptes non authentiques grâce à l’identification de certains signaux relatifs à leurs activités, et cela sans avoir besoin d’évaluer les contenus postés par ces comptes.

Au cours des trois premiers trimestres 2019, nous avons ainsi supprimé plus de 5,4 milliards de faux comptes de notre plateforme à travers le monde.

Pour lutter contre les tentatives d’ingérences dans les processus électoraux et les faux comptes, nous avons lourdement investis pour développer nos capacités humaines et technologiques. Plus de 35000 personnes travaillent aujourd’hui à la protection des utilisateurs et à la sécurité de nos plateformes, trois fois plus qu’en 2017. Nous avons également renforcé les capacités de nos systèmes d’intelligence artificielle, qui nous permettent d’être plus efficaces et plus performants dans la détection et la suppression de ces comportements abusifs. Ces améliorations nous ont notamment permis de mieux lutter contre les comportements non authentiques coordonnés. Par exemple, les avancées technologiques ont ainsi permis de mieux identifier et de bloquer les activités malveillantes, afin que nos équipes d’experts puissent rechercher et faire tomber manuellement des réseaux plus sophistiqués.

Une chose demeure extrêmement claire pour notre entreprise, particulièrement concernant les élections. Il s’agit d’un effort qui doit être commun à la société toute entière. Nous travaillons donc en étroite collaboration avec les autorités, la société civile et l’industrie pour répondr à ces défis. 



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